Jérémie Fabre

Auteur, metteur en scène

En 2014, Jérémie Fabre reçoit une bourse de découverte du Centre National du Livre.

En 2017, Enterrer les chiens est lauréat de la commission nationale d’aide à la création dramatique – ARTCENA.

 

 


Bibliographie :

Octopus 0.1 – 0.2 (2015-2016, commande de la Cie Le Ballon Vert)

Le Réseau asticot (2015, commande pour les comédiens stagiaires ACTEA)

L’effrayante forêt juste devant nous  (2013, avec C. Chassanne, cie Barbès 35, disponible aux éditions Rhubarbe)

L’invention de Moi - corpus in progress (depuis 2009)

 

 

 

Principales mises en scènes :

La Conspiration des corbeaux, versions 1 et 2, de J. Fabre / 2016-2017

Les Canards, de J. Fabre / 2014-2015

Dans la jungle des villes, de Brecht / 2012

Le Mont Saint Michel dans le lointain, de J. Fabre / 2012

M70′ (Le Misanthrope en 70 minutes), d’après Molière / 2010

Métamorphoses, d’après Ovide / 2009

DJ55′ (Dom Juan en 55 minutes) / 2008

 

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Jérémie Fabre est né en 1982. Il a grandit dans la campagne aveyronnaise, où il ne reste rien aujourd’hui de ce qu’il a connu enfant, sinon des églises vides et des agriculteurs ruinés.

Depuis 2009, il développe une démarche d’écriture qui s’articule autour d’un corpus de textes autofictifs : L’invention de Moi, qui comprend une trilogie théâtrale (Chroniques de Mur-de-Barrez Les Canards / T.R.O.R.S), plusieurs textes courts (les satellites), et plusieurs « suppléments ». Il y mêle des questionnements intimes à des réflexions métaphysiques, et à des problématiques politiques. Il est également membre fondateur d’ACMÉ, un club d’auteurs cool et trentenaires.

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En 2015, après de multiples expériences autant réjouissantes que fatigantes, il créée  L’invention de moi / module autonome de production, un outil au service de la création de ses textes, pensé comme une tentative pour échapper au système institutionnel de production, et dégager des marges d’autonomie.

Dans le même mouvement, en 2016, il ouvre avec d’autres le LIEU COMMUN, un espace alternatif d’inventions et de pensée, dans une ancienne menuiserie inoccupée, à Vire, dans le Calvados, où il réside depuis 2009.